Sur la mort


Dans ce qui passe je sens ma propre mort qui s’avance, je pressens le vieillard que je serai peut-être mais la force irascible qui ne croit pas à ma mort me soutient

Henri Bauchau in La Grande Muraille journal de la déchirure

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s