Une femme passe. Paris 1947 Robert Doisneau


64B703A0-5186-4469-910E-969FB9998075On pense à Baudelaire: »Moi je buvais crispé comme un extravagant. »On pense à Brassens : « À toutes les femmes que l’on aime pendant quelques instants secrets. »

L’homme ne nous dira pas le visage de la femme.Il nous communique son effroi.

Elle se dirige vers la lumière d’une fête .

Le dos de sa cape nous laisse les scories effervescentes d’un feu d’artifice

On imagine un parfum , un courant d’air voluptueux

La surprise de tant d’élégance fait perdre contenance.

L’homme a caché ses mains comme un petit garçon .

Le visage nu hésité dans la mimique.

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